dimanche 14 mars 2010

rencontres heureuses, et occasions d'échanger des points de vue.. l on revient souvent plein d'anecdotes amusantes qui donnent du charme a notre vie ici.
entre un distributeur automatique qui rend la monnaie sur 50lei en piece de centimes pour une carte de credit tel, ou les arrestations mystere a la sortie du magasin, pour controle de notre achat d'une boite de mais ou brique de lait..ou encore tout spontanément se proposer a nous offrir une paire de chaussettes en regard du soleil frais de dehors..en realite, se promener dans la rue suffirait a remplir l'appareil photo de scenes insolites,..de toutes celles ci, persistent les moins agreables, celles de detritus le long des chaussées. abaondonnes a leurs tristes sorts, ils nous appelleraient a prendre un sachet, 2, 3, enfin.. beaucoup, et l on s'en irait recurer les chaussees..d'autres aussi, se rendre compte d'un manque d'humanite dans nos cours. alors, est ce du fait que l on soit sur sensibilise a l'éthique ect,.. mais voir defiler les patients, sans un mot pour eux, nous indigne toujours autant. que ce soit pour nous, lors des cours, ou la personne vient, l'on nous montre les signes cliniques sur  elle, et elle repart; ou lors du "triage",
(moment de la consultation ou l'on inspecte rapidement le patient avant de l orienter dans tel ou tel service), durant lesquels,  par exemple en gyneco, ou chacune se deshabillait l 'une devant lautre, juste le temps d'un touché vaginal a la chaine, et un bout de papier pour l'echo. jeunes ou moins jeunes, sacré tableau enrichi de quelques grimaces deplacees de la gyneco lors de son examen, pas un mot.
a combien etait on dans cette petite piece, a se gener les unes les autres, combien, autres, etait on à etre genées?..pour sur, nous n y trouvions notre place..
Mathilde

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